mardi 19 août 2008

Nuchenuche est en vacances jusqu'au 4 septembre !

En attendant, vous pouvez apprendre cette chorégraphie (vive le playback assumé)...


mercredi 13 août 2008

Nuchenuche a un secret de fille

Parfois, les femmes ont leurs secrets que seules les femmes peuvent comprendre... Pour passer ce coup de téléphone, Nuchenuche a dû attendre d'être isolée, loin de son mec, loin de ses collègues, loin de ses copines, loin de sa famille.

Nuchenuche (le coeur battant à cent à l'heure) : Allô l'Américaine ????

L'Américaine (toujours sympa) : Ouais ? Ca va Nuche ? Tu sembles bizarre...

Nuchenuche (secret girl) : Oui... Je voulais te raconter quelque chose que seule toi peux comprendre... J'ai attendu d'être seule.

L'Américaine (évalue les options possibles) : Quoi ? Tu veux encore t'acheter des chaussures ?

Nuchenuche (comme une puce) : Nononon, ce que je veux partager avec toi est tout autre...

L'Américaine (parle parfois parigot) : Crache-la ta Valda Nuche !

Nuchenuche (reprend son souffle et chuchotte en riant nerveusement) : Je sais que SEULE TOI PEUX COMPRENDRE CE GENRE DE CHOSE.
Ecoute... (rire d'excitation) Ce matin je suis allée au garage parce que mon scooter faisait un bruit qui me faisait trop honte... Le garagiste s'en est occupé.

L'Américaine (une histoire avec le garagiste ?) : Et ?????

Nuchenuche (heureuse, tellement heureuse) : ET MAINTENANT IL RONRONNE COMME UN CHATON !!! C'est génial MA CONDUITE EST SUPER FLUIDE !!!

L'Américaine (...) : La chaaaaaaaaaaaaaaaaaaaance ! Le mien il fait un bruit humiliant depuis qu'il me l'a débridé. Comme j'aimerais ressentir ce bonheur... Je te comprends.

Nuchenuche (!!!) : Oh oui ! Je sais que je suis si heureuse !!! J'ai tellement hâte DE M'ACHETER UN TABLIER CONTRE LA PLUIE !!!

Parfois, les petits bonheurs sont les plus simples... Un deuxième petit bonheur : je pars en long week-end au pays des cigales avec l'Américaine, alors pas de note avant lundi !

Et vous, quels sont petits bonheurs du quotidien ? Ce serait gentil de me faire une liste pour lundi, afin de me donner envie de venir au bureau vous lire...

Nuchenuche et son petit scooter qui ronronne.

mardi 12 août 2008

Nuchenuche vous révèle la vérité sur Paris en août

J'entends dire, par-ci par-là, "De toute façon, Paris en août, rien de mieux...". Ouais c'est ça, et Marseille sous la neige, il n'y a rien de mieux aussi ?

En tant que condamnée à passer une partie du mois d'août à Paris, je vais lever un faux-semblant et vous expliquer comment c'est VRAIMENT Paris au mois d'Août.

Les gens qui disent que Paris c'est "géniaaaal" au mois d'août sont :

Des gens qui vont partir fin août / ou septembre
(comme moi, niak niak) et qui se la pétent cools genre "MOI je fais pas comme tout le monde, tout faire en décalé, rien de tel, c'est le TOP Paris au mois d'août je vous le dis moi, pauvres moutons qui êtes partis !"

Des gens qui sont déjà partis et qui se la pétent cools genre "MOI je fais pas comme tout le monde, tout faire en décalé, rien de tel, c'est le TOP Paris au mois d'août je vous le dis moi, pauvres moutons qui êtes partis !"

Des gens qui ne partent pas et qui ont les nerfs mais font style de rien par fierté.

Des touristes qui visitent Paris en août.


Déjà, ça vous plante le décor : on ne peut décemment pas se dire "Super je vais rester à Paris en août", sans y être un peu forcé.

Pourquoi ô Nuchenuche érudite, me demandez-vous ? Je vais tout vous expliquer. En premier, l'affirmation donnée par les gens de mauvaise foi, en gras la VERITE / THE TRUTH / LA VERDAD telle que je la vis actuellement.

A Paris au mois d'août...

Les gens ne sont pas stressés au moins !
Non, les gens sont déprimés tout simplement de ne pas être partis.

On peut circuler au moins !
Oui, mais pour aller travailler alors que tout le monde est en vacances.

On peut se garer gratuitement.
Ceci est une légende urbaine, merci de ne pas la divulguer.

On ne fait plus la queue à la boulangerie.
Normal, elle est fermée.

A la piscine, ce n'est pas l'embouteillage.
C'est sûr, tout le monde est à la mer, pendant que vous vous chopez une mycose du pied.

On peut se faire des terrasse entre amis.
Se faire une terrasse sous la pluie, aucun intérêt. Et quels amis ??? Ils sont tous partis !

On en profite pour s'avancer au travail.
Bien sûr, c'est ça, on en profite surtout pour pleurer devant les statuts Facebook des autres... (ex : Machine "se dore la pillule à Miami", Truc Muche "nage avec des surfers", Muchon "a rencontré des dauphins !"). C'est sûr que s'avancer sur les dossiers de l'hiver, c'est super par rapport à une rencontre avec Flipper.

On en profite pour visiter Paris.
Et on se retrouve parmi tous les touristes américains à sabots Crocs.

On se fait des pique-niques au cinéma en plein-air de la Vilette / dans des parcs / à Paris Plage
On le dit mais on ne le fait jamais.

On est tranquille au travail
On s'emmerde comme un rat mort.

On en profite pour passer du temps avec sa famille / ses amis
Ils sont tous partis on vous a dit.

On en profite pour faire nos achats de rentrée
On n'a pas une tune, car on est déjà parti en vacances / prépare ses vacances / est pauvre, sinon on serait parti.

Maintenant, vous savez l'absolue vérité, arrêtons de nous voiler la face : Paris en août C'EST LA DEPRIME.

Vivement les vacances ! Pour ceux qui restent : courage, vous ressortirez de cette épreuve plus forts, alors que les Kékos qui sont en vacances se taperont une déprime de rentrée - vous vous trouverez ça cool la rentrée !!!

De toute façon, si vous lisez ce blog, c'est que vous vous emmerdez comme un(e) rat(te) au travail ! Alors j'attends vos commentaires pour compléter cette liste ou la contester (oh oui, contestez-là !)

Un peu de musique de circonstance...




Nuchenuche, ou la belle histoire de Paris en août.

PS : Si j'étais lesbienne je serais amoureuse d'elle.
Demain une note optimiste et sympa...

vendredi 8 août 2008

Nuchenuche note spéciale sexe

Comme tous les magazines qui n'ont rien d'autre à faire en été, je décide de faire une note spéciale SEXE sulfureuse, attractive, qui fera cliquer.
Connaissez-vous ce témoignage qui a buzzé sur le net ? Il est tiré d'une émission diffusé sur Arte "Génération X, porno à l'école". Une fille témoigne, c'est beau une fille (à écouter avec casque si vous êtes au bureau)...



Bon, très bien ! En voilà un sujet qui fait débat. Personnellement, ce témoignage me pose problème et je vous explique pourquoi :

1/ L'anonymat
Wouah, quel anonymat, avec ce masque vénitien ! C'est sûr que là, on ne la reconnaît pas du tout la fille, elle n'est pas grillée par ses potes / son boulanger / ses profs.
De plus, le masque vénitien, je sais pas ce que ça vous évoque, mais moi ça me fait penser à Eyes Wide Shut, la bonne vieille partouze échangiste. Donc la connotation est là, déjà.

2/ La pseudo-libération féminine
Cette fille se targue de réagir comme un homme, en pure consommatrice du sexe. Toutefois, je ne trouve pas qu'elle donne l'image qu'elle cherche : libérée et féministe.
Cette fille masquée n'est pas libre : à aucun moment elle ne parle de son propre plaisir, et ça ça m'embête. Elle semble prisonnière de ses préjugés...
Son but est de reproduire le schéma machiste des films pornos, afin de "donner du plaisir au mec". Résultat : l'image véhiculée par son discours est celle de la femme objet, et pas celle de la femme libérée...

3/ Ca sent la GG (Grande Gueule)
Si vraiment elle était chaudasse, elle saurait que c'est celles qui en parlent le moins qui en font le plus.

4/ Elle est portée en symbole d'une génération X
Des filles comme ça, il y en a toujours eu. Au collège elle s'appelait Magali Pupute elle était rousse décolorée et portait des jeans blancs. Tout le monde savait qu'elle "couchait" avec les mecs et les profs. Au lycée elle s'appelait Annabelle Chaudette et racontait ses exploits de la veille sur le parking du Métropolis. Et alors ? Si on les avait interviewées ces filles là, il y a dix, n'auraient-elles pas eu un discours similaire ?
Doit-on pour autant en faire une généralité, qu'elles en rajoutent ou pas ?
Certes, les filles aujourd'hui ont vraiment la liberté d'assumer leur sexualité et tant mieux. Ca ne me pose pas de problème qu'une fille "consomme" des mecs, plein, si elle en a envie, mais c'est ce discours incohérent qui m'énerve : "Je fais comme les mecs, je consomme mais je cherche à faire plaisir aux mecs que je consomme, non à moi", ce qui revient aux vieux schémas machistes.

5/ La généralité
Est-ce que cette jeune fille anonyme représente vraiment une génération ? J'ai une soeur qui a exactement le même âge et qui m'a souvent expliqué que dans son lycée de banlieue il fallait faire attention à ne pas passer pour trop facile, histoire de se faire respecter, comme au bon vieux temps...
Ce témoignage, censé représenter la réalité, peut être limite "dangereux". Un mec limité - ou jeune et plein de testostérone - pourrait penser que filles = puputes assumées = elle dit non mais elle veut (et c'est là que ça dérape).

Et enfin la réaction après le passage télé, interview réalisée par Street Reporter



Et c'est là qu'on réalise que la fille n'est pas vraiment cohérente dans ses propos, qu'elle en a "rajouté", mais qu'elle dit assumer quand même. J'aime aussi cet anonymat brisé, aux limites du scandale (entre nous, je la trouve beaucoup plus jolie chez Arte avec son masque).


Merci Arte pour ces instants de bonheur !

J'attends vos témoignages les filles : se faire "embrocher", ça vous plaît ? Le labrador, vous y pensez ?

Ce témoignage vous fait quel effet ? Messieurs, ça vous plaît cette image de la femme ? Vous y croyez ?

Nuchenuche masquée d'un loup en dentelle

PS : Promis, bientôt j'arrête avec les sujets polémiques, on parlera robes longues, couples, panama, chaussures...
Edit : J'adore la phrase culte "Moi j'pensais pas que les gens regardaient ARTE quoi !"

jeudi 7 août 2008

Nuchenuche se demande : " to fur or not to fur ?"

En feuilletant le Vogue d'août 2008, je suis tombée sur une série mode qui ne fait que confirmer une tendance qui a commencé à timidement pointer le bout de son nez l'hiver dernier : FUR, la fourrure.

La fourrure, ce sujet si polémique, qui ferait s'embraser les foules.

Moi je suis tombée amoureuse d'un petit gilet sans manches Sessun, en fausse fourrure bien sûr. Ah non ? Ah oui : sur l'étiquette il était indiqué qu'il s'agissait de lapin. De lapinou. Un petit lapin comme Jumpy, celui de ma soeur ? OMG.

Mon cerveau malléable avait eu l'habitude de penser fourrure = animaux dépecés = morts = honte.
Puis en voyant les défilés j'ai bien compris qu'il ne s'agissait pas de prémices, non : la fourrure sera partout l'hiver prochain, et à mon avis, elle sera aussi chez Manguette, Zoro, et acHemeM. Il faudra faire avec ! Une alternative : la fourrure synthétique.

Mais bof...

Lorsque j'y pense, le placard de ma mère regorge de manteaux en fourrure des années 80, mais des fourrures qui craignent vraiment : renard argenté, vison, phoque mignon et j'en passe. Lorsque le message est passé dans les années 80 (fourrure = meurtres), mon frère et moi avions refusé de sortir avec ma mère si elle portait un manteau en peau d'animaux assassinés.
Alors elle les laissait au placard, et moi je les essayais en cachette et je les adorais.

Après tout, la fourrure, c'est purement animal : l'homo erectus en portait. OK, aujourd'hui, nous avons d'autres alternatives, certes.

Mais pensez-vous que porter un gilet en lapin soit pire que de porter un blouson en VRAI CUIR, un sac en VRAI CUIR, des chaussures en VRAI CUIR, comme nous en avons tous / rêvons tous d'avoir ?

Ces dernières années, c'est la retour du bling-bling assumé. Alors OUI vous avez des Ray-ban, OUI vous avez le dernier sac en cuir, OUI vous mangez votre steak saignant, OUI vous aimez les belles matières et OUI vous vous poserez la question de la fourrure.

Notons toutefois que le retour de la fourrure se fait discrètement, et plutôt de façon décalée, à l'image de la série photo Vogue où les mannequins se font taper sur la tête par des manifestants anti-fur (pas mal).

Le propre de l'homme est de se vêtir de peau animale, et il y revient forcément. Par exemple, un blouson en fourrure d'agneau, ou des cache-oreilles en fourrure de lapin, ça craint moins qu'un manteau trois-quarts en renard rosé-argenté d'argentine en voix de disparition, qu'on tue dans le seul but de récupérer ses poils, non ? (Que de questions profondes...)

Mais n'oublions pas que la fourrure c'est aussi affirmer son rang social. Dans l'inconscient collectif, fourrure = (aussi) riches Russes ou riches radasses. Peut-être que cet hiver, si la fur se retrouve dans la rue, son image va changer ?

Personnellement, je vais tout faire pour ne pas succomber à la tentation, mais sachez ô mes ami(e)s modasses qui en porterez, que je ne vous jetterai pas la pierre, Pierre.

Et vous, que pensez-vous de la fourrure ? Seriez-vous capable d'en porter ? Allez-vous jeter des cailloux à la tronche des bougresses qui oseront ?

A bientôt pour une autre note philosophique,

Nuchenuche qui ne fourrera point.


PS: Désolée pour ceux à qui cette note a donné chaud..
Message personnel à Sessun : Je veux bien, parce que je suis sympa, devenir votre étendard vivant, et représenter votre magnifique marque toute l'année, vous en avez de la chance. Pour cela, merci de me contacter au plus vite pour m'envoyer votre collection automne-hiver 2008.

Crédit photos : Vogue Août, Mario Testino / Carine Roitfield.

mardi 5 août 2008

Nuchenuche campe sur ses positions

Tout d'abord, chers lecteurs, je vous présente mes excuses pour cette absence. J'ai passé un mois de juillet très dur, l'un des plus durs de ma petite vie, c'est pour dire. Je vous avais complètement mis de côté, mais je suis là, pour vous. Du fond du coeur, from the bottom of my heart.

Lorsque j'était petite, mes parents étaient des post -hippies. Mon père portait des pilotes Ray Ban, des tee-shirt "I love NY" ou "Led Zeppelin", sans savoir qu'un jour ça reviendrait à la hype. Ma mère portait des sabots, des shorts en jean ras-les-fesses et des combishorts, sans savoir que cette tenue serait plébiscitée par les modasses en 2008.


Ils s'aimaient et ils m'aimaient (ils m'aiment toujours j'espère), et l'été, on partait sur les routes, avec mon frère - et plus tard ma soeur : nous étions heureux.

Mes parents aimaient l'indépendance, alors on a beaucoup voyagé sans avoir besoin de personne. Non non, pas en Harley Davidson - quelle culture - mais en camping-car.

1979-1985 : période combi / van orange de hippies



1985-1995 : période camping-car de luxe



(Nous sommes tous d'accord, le van est beaucoup plus joli mais les années 80 ont gâté les goûts de mes parents comme ceux de beaucoup de gens).

Au début, j'étais super contente de partir sur la route, de dormir dans un camion, de faire du "camping sauvage" en Sardaigne, d'être avec ma famille à écouter "De toutes les matières, c'est la ouate qu'j'préfère" sur la route.

Ma mère passait ses pieds par la fenêtre, mon frère et moi on se disputait, et le soir on sortait une table et on faisait une salade. On était heureux...

Puis, au bout d'un moment, ça a commencé à me gonfler tout ça...
Je crois que ça a coïncidé avec le moment où on a dû aller au CAMPING parce qu'on était cinq.

Là, j'ai commencé à maudire les vacances en famille... Je vous explique en quelques points pourquoi :

- Le camping-car ça fait vomir.
- Avec un camping-car, on est toujours avec sa famille et à 12 ans ça commence à peser.
- Dans le camping-car, il y a des toilettes, mais on ne les utilise pas vraiment parce que c'est compliqué. Alors on fait comment ?
- Au camping, quand on va aux toilettes, on a le rouleau de papier toilette à la main, et on passe devant la famille de Hollandais qui a ce fils si beau qu'on kiffe.
- Au camping il y a des douches communes crados, et parfois un mur nous sépare d'un gros mec qui chante et péte.
- Au camping, le matin, le soleil tape super fort sur la tente et on se réveille en sueur.
- Au camping, il faut toujours manger des trucs pas compliqués à faire.
- Au camping de beaufs, il y a des soirées chiantes avec des filles en maillot de bain qui défilent (Miss Camping).
- Au camping, lire le soir sans se faire piquer par des moustiques, c'est compliqué.
- Au camping, il y a toujours des familles de hollandais bourrés.

Mais voici les bons souvenirs que j'en garde :

- Au camping, ça sent bon l'herbe - l'herbe le gazon j'entends.
- Parfois, on tombe sur des camping pas beaufs du tout (genre bio), mais c'est rare et c'est moins drôle.
- Au camping on se fait plein d'amis.
- Au camping, ça emballe.
- Au camping, on fait du sport.
- Au camping, on fait des batailles d'eau.
- Au camping, on peut rentrer à 6 du mat dans sa tente, les parents dorment dans le camping-car (au pire on fait comme si on s'était levée tôt pour aller chercher les croissants).
- Au camping, on peut aller acheter des portions de frites et les mettre dans une bassine (et là c'est la fête).
- Quand on part du camping on pleure car on ne veut pas quitter ces amis pour qui on a développé ce sentiment si fort - mais qu'on oubliera dans deux mois.

Depuis que je suis en âge de choisir, je ne suis jamais partie camper.

Je ne suis pas contre non... en fait si.

J'ai néanmoins gardé un goût certain de l'aventure et n'hésite pas à partir dans des contrées lointaines avec un sac à dos, sans rien prévoir. Je remercie donc mes parents de m'avoir transmis ce goût de la non-organisation, mais je suis plutôt porte fermée que tente zippée.

Qui sait, peut-être qu'un jour, je retournerai à mes anciennes amours campinguesques.

Et vous, vous partez en vacances comme quand vous étiez petits ou vous faites un rejet, comme moi ? Vous partez où / quand / comment ?


Nuchenuche, qui pense à ses vacances proches sur l'île du film le Grand Bleu.

(Cliquez sur cette superbe image et n'oubliez pas de lire ce que Ken dit).