Je ne saurais expliquer par quel phénomène étrange, quand je suis avec ma mère, je n'ai qu'un seul objectif : la contredire, allant contre ma nature la plus profonde... Je ne deviens que provoc et réac, dans un but qui m'est moi-même inconsciemment inconnu.
Nuchenuche (assise en terrasse avec NucheMère) : Ouh là, je vais prendre une bavette à l'échalote moi...
NucheMère (sait que Nuche ne mange pas trop de viande) : Ah bon, étonnant... Moi aussi... (Allume une clope)
Nuchenuche (envie soudaine de viande) : Ouais je sais. T'as une clope ?
NucheMère (sait que Nuche a un rapport ambigu avec la cigarette) : Mais tu refumes ???
Nuchenuche (allume sa clope comme dans un mauvais western) : Bah si tu vois bien.
La dame du restaurant arrive et prend la commande...
NucheMère (hésite) : Ah vous avez de la langue de boeuf, j'hésite...
Nuchenuche (meurt si sa mère prend de la langue de boeuf) : T'as raison maman, c'est délicieux la langue de boeuf. Si tu fais ça je m'en vais.
NucheMère (finalement...) : Finalement, je vais rester sur ma bavette pour convenir à ma chère fille. Saignante.
Nuchenuche (hésite mais déteste la viande saignante) : Heu... Bien cuite pour moi...
Une fille passe avec une jupe ras-les-fesses, un haut décolleté de la mort, des chaussures compensées de cagole : le sujet de prédilection pour NuchMère et sa fille.
NucheMère (ouh là) : Oh ben elle alors, elle a pas peur.
Nuchenuche (contradiction de mauvaise foi) : Je ne vois pas où est le problème.
NucheMère (!!!!) : Nuchenuche arrête, tu as vu comme elle est habillée ??? Elle n'a pas peur de se faire emmerder elle. Il y a des limites à tout.
Nuchenuche (pense comme sa mère) : Non mais c'est complètement machiste ce que tu dis, une femme a le droit de s'habiller comme elle veut... Ce n'est pas à ELLE de s'adapter à la connerie des mecs.
NucheMère (!!!!!!!!!!!) : ROH arrête ton cinéma. Tu SAIS BIEN qu'il y a une limite entre une femme qui s'assume et une femme vulgaire.
Nuchenuche (le sait bien) : Moui, et quels sont les critères, qui décide des critères ? Si une femme veut se balader les fesses à l'air elle a bien le droit.
NucheMère (sait que c'est de la mauvaise foi) : Mais allez t'es la première à demander "Et ma jupe, elle est pas trop courte ?", "Et quand je me baisse, on voit pas ma culotte qui dépasse de mon jean ?" "Et mon haut, il est pas transparent ?"
Nuchenuche (est bien comme ça) : Ouais......... T'aimes bien mes chaussures sinon ?
NucheMère (aime pas trop les chaussures de pouffie) : Moui je suis pas fan, ça me rappelle trop le sud, les chaussures qui ont ponctué ma jeunesse, St Trop tout ça.
Nuchenuche (hyper fière de ses racines) : Ouais c'est des chaussures de Cagole.
NucheMère (vocabulaire du sud) : Oui voilà, mais sur toi c'est pas vulgaire. Mais t'es plus jolie en ballerines, c'est plus doux comme toi.
Nuchenuche (déçue) : Non mais arrête je suis pas douce, je suis une femme, je veux avoir du chien (comme toi maman mais je l'admettrai jamais).
NucheMère (a du chien) : Allez calme-toi et mange ta bavette... Tu nous fais une petite crise d'ado à 30 ans c'est ça ? Tu vas voir, je vais obtenir que le serveur nous offre des cafés à la fin du repas.
Nuchenuche (crise d'ado-trente) : Je les paierai quand même.
Et comme d'habitude, le serveur offra les cafés et Nuchenuche les paya avant de partir quand sa mère avait le dos tourné. Après avoir essayé de faire croire à ma mère que j'étais trash et que j'avais grave du caractère, je suis rentrée chez moi et j'ai mis mes ballerines.
Mais POURQUOI je veux contredire et choquer ma mère ? Pourquoi ça ne passe pas ? Pourquoi elle me connaît par coeur ? Pourquoi je ne supporte pas d'obtenir les cafés gratuits ou des réductions dans les magasins (racines pied-noir) ? Pourquoi OUI je suis plus ballerines que compensés à lanières ? Et pourquoi ma mère porte t-elle si bien les bottes de motard et le legging avec écrit "Rockstar" en juillet ?
Et vous, avec vos parents, ça se passe bien, il y a des choses que vous ne supportez pas ? Et vous leur ressemblez ?
Nuchenuche, crise d'ado et chaussures sages.
Pour finir une chanson que ma mère adorait dans les années 80 (une pépite hein que je chantais avec mon frère dans la Mini pendant que ma mère fumait des Peter Stuyvesant-> un bon clip des 80's qui donne envie de fumer)
lundi 27 juillet 2009
Nuchenuche aime contredire sa mère
Publié par Nuchenuche à 13:37 11 commentaires
Libellés : Nuchenuche fait son intéressante, Nuchenuche family
mardi 21 juillet 2009
Nuchenuche et la théorie de la régression
Parfois, je mange à la cantine avec mes collègues. Parfois on rigole bien.
Collègue 1 (regarde les "plantes" de la cour) : Regardez ces ronces c'est sec... On dirait les ronces qu'il y a aux abords des bois... Quand t'es petit et que tu vas chercher des framboises en vélo pendant que ta mère confectionne une tarte.
Collègue 2 (inspiré) : Ta da ta da ta da, ta da ta da...
Nuchenuche (pub addict) : Herta. Le goût des choses simples.
Collègue 1 (réaliste) : L'enfant tombe toujours de son vélo dans ces pubs.
Nuchenuche (défaitiste) : Bah la vie, c'est dur.
Collègue 1 (ouais) : Ouais. Les enfants savent pas comment c'est dur. Pour rien au monde je ne voudrais revivre les années passées. Etre au collège, être nul en sport.
Nuchenuche (ô souvenir douloureux) : Prendre tes premiers râteaux.
Collègue 1 (concepteur) : Ou sinon, j'ai une super idée. Tu revis ta vie mais à l'envers...
Collègue 2 (sceptique) : Mouais, je suis pas sûr.
Nuchenuche (suiveuse) : Mouais. Moi non plus.
Collègue 1 (tient à son concept) : Mais siiiii. Déjà tu commences par mourir, ça c'est fait. Ensuite t'es vieux et tu kiffes pas trop et tout le monde te nourrit à la petite cuillère. Après tu travailles mais t'es déjà expérimenté et tu gagnes plein de tunes. Mais t'es âgé.
Collègue 2 (moui) : Moui...
Nuchenuche (mbof) : Mbof...
Collègue 1 (file le concept) : Si et là c'est de mieux en mieux. Tu rajeunis, tu gagnes moins bien ta vie mais tu t'en fous parce que tu l'as déjà bien gagnée, et là tu reprends tes études et t'es content parce que t'as fait que bosser... Maintenant t'as soif d'apprendre.
Nuchenuche (ah oui) : Ah oui, c'est bien. Tu régresses quoi.
Collègue 2 (mouais) : T'as vu Benjamin Button ? Dramatique.
Collègue 1 (explosion de la théorie) : Ouais mais ce serait pas comme dans BB, parce que dans mon concept tu régresses dans ta tête aussi... Et là, à la fin de ta vie tu vas à l'école, tu désapprends à lire, à compter, tu fais des coloriages, tu marches à quatre pattes...
Nuchenuche (oui) : Oui oui ! C'est super ! Tu fais la sieste l'après-midi à l'école puis tu ne sais plus parler.
Collègue 2 (réaliste) : Mais ça finit comment ton histoire ?
Nuchenuche (Ouiii !) : Tu retournes dans le ventre de ta mère, c'est ça ?
Collègue 1 (régression) : Non non... OUI. Tu finis dans le ventre de te mère, et attends, tu sais comment tu meurs ? TU MEURS DANS UN GIGANTESQUE ORGASME !!!
Nuchenuche et collègue 2 (Retournent travailler pour les banques et les autos): ................
Après réflexion cette théorie est exploitable, puisque de toute façon, on disparaît à la fin. Je la valide donc et vote pour la régression qui finit dans un gigantesque orgasme. Je vends les droits de ce concept à qui veut faire un film passionnant sur l'absurdité de vieillir.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Nuchenuche qui passe son mois de juillet à Issy les Moules à refaire le monde (trop bien).
Publié par Nuchenuche à 13:29 14 commentaires
Libellés : Nuchenuche au bureau
jeudi 16 juillet 2009
Nuchenuche au pays des livres magiques
Hier j'ai fait du tri dans ma bibliothèque. Mon plus gros poids dans la vie lors de mes déménagements : les livres et les vêtements + chaussures. Pour tout ce qui est textile, j'ai pris de bonnes résolutions plus tôt cette année et j'ai fait un tri colossal, remplissant des sacs pour l'Armée du Salut. Mais les livres, je n'avais jamais fait...
En faisant mon tri, j'ai décidé d'être impartiale, comme dans la vie. Après tout, les livres sont comme des rencontres. Ils m'ont accompagnée pendant des moments de vie, parfois même m'ont-ils aidée ou encore sauvée. Mais à mon âge, il ne faut plus s'encombrer. Voici ce que j'ai découvert en triant...
Il y a des livres avec lesquels je n'ai pas accroché
Ceux-là, je les ai mis dans le carton "dégage". Tous ces livres commencés et incompris, comme tant de gens croisés à des soirées et jamais revus. Pourtant, peut-être mériteraient-ils une deuxième chance, peut-être qu'avec du recul je les comprendrais mieux... Mais la vie est courte, et si je pense que si je dois les lire je les lirai.
Ce n'est pas compliqué, je ne me force pas, comme bon nombre de gens bien attentionnés, à lire un livre jusqu'au bout. Si j'accroche pas, je le délaisse et je l'évite, puis je décide que je ne le lirai pas... Si je sens qu'il y a une chance, même minime, qu'il puisse me dire quelque chose, je reste.
Je fais pareil avec les gens et bien souvent, je me fie à ma première intuition.
Il y a des livres qui m'ont énervée ou déçue
Des livres que j'ai lus jusqu'au bout, tout en m'énervant à voix haute, comme tant d'histoire amour moyennes continuées en sachant que ça n'irait pas. Des livres que je lisais en pestant, comme les quelques Amélie Nothomb que j'ai tentés. Je suis désolée mais je ne peux pas, son écriture me révulse mais pourtant, c'est du Amélie Nothomb et ça a un souffle.
Comme tous les Annie Ernaux intimo-expérimentaux ("Mais Annie POURQUOI t'es partie dans ce délire, fallait continuer le roman social contemporain !"), comme Women de Bukowski ("Mais Hank arrête cet enchaînement, quel intérêt ? Pourquoi je me retrouve pendant 300 pages à te regarder coucher avec des femmes, il est OU le message ?"), comme tous les Ravalec quand il a commencé la magie noire ("Mais Vincent Bordel, fallait rester dans l'observation gros nase, c'est quoi ce roman de merde ?"). Il y a aussi ce Boris Vian, l'Arrache-coeur, qui m'a tellement énervée l'été de mes 18 ans. C'est bien simple, je ne comprenais RIEN à cet univers, à cette écriture, à ces jeux de mots... Je le lisais au bord de la piscine et j'avais envie de pleurer de ne pas comprendre...
J'en ai mis certains dans le carton "Dégagez" et j'en ai gardés d'autres qui méritent une relecture.
Il y a des livres au plaisir coupable (guilty books)
Lire un guilty book, c'est comme écouter Carla Bruni en cachette (premier album) ou être émue par du Balavoine. Ou manger du chocolat devant Confessions Intimes.
Ou lézarder toute une journée au soleil.
Ou critiquer des gens avec une copine dans un café en fumant des clopes.
Plaisir coupable.
Mon dernier plaisir coupable : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée. Le livre qu'on lit habituellement à 13 ans, je l'ai lu Noël dernier, en cachette, et j'étais Christiane F., possédée par l'héroïne... P
ersonne ne me comprenait.
Ou Dans l'enfer des tournantes, livre qui m'a fait pleurer comme une madeleine. Ou encore Jamais sans ma fille, ou tous les Bukowski où il ne se passe rien, à part la baise, l'alcool, les joints, la loose et les jeux de hasard. Je mettrais aussi certains Beigbeder - je suis un peu perdue concernant Beigbé, pour moi il a quand même écrit trois bons livres, le reste donne envie de le détester. Il y a aussi les Lolita Pill, genre Hell, un livre très coupable mais dans lequel réside un minimum de poésie - bah oui.
Dans les Guilty Book d'amour, je classerais aussi tous les livres pour filles, mais attention le haut du panier, les classiques quoi : Le journal de Bridget Jones, bien sûr et le Diable s'habille en Prada, ce genre de choses quoi. Un bon Guilty Book n'est pas très littéraire, c'est pour ça qu'on a honte en le lisant. Ceux-là, je les garde, mais seulement les meilleurs.
Ces livres, c'est le genre de bouquins qu'on lit en cachant la couverture dans les transports en commun. Comme un petit ami qu'on n'assumerait pas,
ou une clope qu'on ne devrait pas fumer.
Il y a les livres qui m'ont révélé le monde et qui m'ont révélée
Ces livres qui m'ont aidée à être celle que je suis aujourd'hui, comme tant de petites particules qui forment mon âme. Ceux-là, en général, m'ont vraiment accompagnée dans des moments de ma vie, ils m'ont aidée à comprendre le monde et les hommes (c'est beau).
Ceux-là, je ne peux pas les quitter, c'est comme des vieux amis de 15 ou 10 ans, des amis qui me connaissent dans mes pires moments, qui m'ont pris dans les bras quand ça n'allait pas, qui dit des phrases qui m'ont permis d'y voir plus clair.
Les abandonner c'est possible puisqu'ils resteront toujours en moi, mais je ne suis pas encore prête. Je me suis même surprise à me dire "Ah non celui-là faut que je le garde pour ma fille... Faudra qu'elle le lise pour comprendre la vie..."
Je classe dans cette catégorie tous les Maupassant de qui je me suis toujours sentie super proche (Bel ami, une vie)- je pense sincèrement que Maupa serait mon pote s'il avait mon âge.
Les armoires vides, d'Annie Ernaux (lu au moins 5 ou 6 fois) -> à lire pendant l'adolescence avec beaucoup de culpabilité.
Là, je mets également mon auteur culte, Colette. C'est bien simple, j'ai tout lu. Comment est-ce possible d'avoir une écriture si sensuelle, si jolie, si fraîche et si pertinente ? Merci à Dieu d'avoir créé Colette, et merci à Willy de l'avoir lancée même s'il l'a arnaquée. Je pense que si Colette avait mon âge j'aurais envie d'être lesbienne.
Simone de Beauvoir, mais pas quand elle politise trop... SDB n'aurait pas été mon amante, j'aurais préféré me taper son mec Jean Paul Sarte, mais j'aurais aimé l'avoir comme grande soeur (mais à ce moment-là, Jean Paul aurait été mon beauf).
Emily Bronte qui a un grand rôle dans ma vie, dès ma naissance, puisque mon père s'est inspirée d'elle pour me nommer.
Je pourrais ainsi continuer longtemps et vous citer le génie de Mac Inerney et ses deux best-sellers (30 ans et des poussières et La belle vie), que je relis en ce moment. Les époques changent, mais pas les gens, c'est fou. Je suis tout simplement son héroïne (enfin anti-héroïne). C'est simple, si vous voulez connaître Nuchenuche, lisez ces deux bouquins...
Bien sûr il y a aussi les Bret Easton Ellis hein, on se refait pas, tous les John Fante of course, Tom Wolfe (le Bûcher des vanités, huuuuum) et aussi Paula Fox... Et puis pffffff Tchekov, Marguerite Duras, Henri Michaux, deux ou trois Beigbeder sur qui il y en marre de cracher - il fait vraiment preuve d'une vraie lucidité parfois et d'une plume poétique.
Il y a les 3 mousquetaires, trouvé dans un hôtel en Malaisie par l'Américaine, lu par elle, lu par moi sur la route de la Thaïlande, Malaisie et Bali. Il est tellement pourri qu'il n'a plus de couverture, mais que voulez-vous, je n'ai pas eu le coeur de le jeter tellement il nous a enchantées.
Et le livre qui m'a le plus bouleversée : La Bible.
Je rigole : Les corrections de Jonathan Franzen. Ce livre est un livre de santé publique, il devrait être gratuit dans les pharmacies. Lisez-le, c'est un ordre. Ceux-là, je les garde, je les relis, je les chéris.
Ces auteurs sont mes amis pour la vie, mes gourous, mes guides, mes parents rêvés. Quand tout va mal, je sais qu'ils sont là, qu'ils me comprennent et qu'ils m'écrivent. Je sais qu'il y en aura d'autres comme ça, et j'ai vraiment hâte de les rencontrer.
Il y a les livres qui rendent fou
Attention, certains livres peuvent réellement vriller des cerveaux. Ceux-là ne sont pas à mettre entre toutes les mains.
Les lire est une épreuve.
C'est comme une relation nuisible de laquelle on ne peut pas sortir. On sait qu'on ne devrait pas, que ça révèle une partie de nous qu'on n'aime pas et qu'il faudra aller voir un psy un jour pour s'en sortir et se comprendre.
Le démon, de Hubert Selby Jr. Lire ce bouquin, c'est comme boire du rhum toute une soirée. Ca vrille la tête, ça rend fou, on devient le démon, on a envie de violer des filles et de pousser les gens sur la voie ferrée. On entend sa voix toute la journée en nous, on frissonne en tournant les pages. Attention : pour lire ce livre, se mettre dans des conditions très positives, genre en vacances sur la plage. NE SURTOUT PAS LE LIRE DANS UN MOMENT DE DEPRIME.
Ici, je classe aussi Régis Jauffret et son Promenade, ou son Asiles de fous. En lisant Promenade, j'avais l'impression que mon corps réagissait et j'avais envie de VOMIR comme quand je suis malade en voiture. Et pourtant je continuais, fascinée par tant de morbidité.
Livre TRES dangereux également, uniquement pour les téméraires.
Personnellement, je les ai gardés, mais c'est parce que j'ai un grand seuil de tolérance quant à la douleur.
Bon voilà, j'ai épuré ma bibliothèque, bien qu'elle soit encore trop lourde. Il va bien falloir, au fil des années, que je fasse des choix.
Je vais devoir bazarder certains bouquins trop lourds qui sont ancrés dans mon enfance (Le Petit Nicolas), je vais devoir être déçus encore et encore par certains auteurs en lesquels je veux croire, je vais devoir lâcher du lest et sacrifier des livres mauvais, mais surtout, j'ai bon espoir de découvrir encore plein de jolies lectures et de me mieux comprendre le monde et l'humain grâce à des auteurs. Et puis, peut-être qu'un jour, je rangerai avec fierté au fond du carton mon premier Guilty Book écrit pas moi-même, ou ma première BD avec Mikako...
Et vous, quel rapport entretenez-vous avec les livres ? Que lisez-vous ? Qui vous guide ? Quel est votre auteur culte ? Avec quel auteur coucheriez-vous ?
Je sais que pour certains, les livres sont remplacés par la musique, la photo, la peinture ou les recettes de cuisine. Chacun sa lubie... Quelle est la vôtre ?
Nuchenuche qui doit maintenant s'attaquer aux BD (mais là je ne peux rien jeter, on est d'accord, ni Gotlib, ni Boule et Bill, ni Tintin, ni Gai Luron, ni Calvin et Hobbes, ça va être un crève-coeur...)
Illustration : Formidable Mikako
Je sais que cette note était longue. Si vous l'avez lue jusqu'au bout, vous pouvez lire Les corrections, même si c'est 800 pages. (Une prochaine note moins connotée culture, sur les chaussures que j'ai dû jeter).
Pour finir, un petit moment avec mon petit Charles, écoutez bien.
Publié par Nuchenuche à 09:57 20 commentaires
Libellés : Nuchenuche culture, Nuchenuche lifestyle
mercredi 8 juillet 2009
Nuchenuche vous propose son "femmes mode d'emploi"
Aujourd'hui, un article qui va améliorer le monde, tout simplement. En effet, quoi de plus marquant que l'incompréhension homme / femme ? Pour améliorer les ententes entre ces deux peuples, moi Nuchenuche, je décide de donner les clés de la compréhension aux hommes.
Si vous êtes un homme ou un jeune homme, ce texte est pour vous, ne me remerciez pas.
Si vous êtes une femme, jeune ou mûre, ce texte améliorera votre quotidien car il améliorera la qualité de comportement de ces messieurs.
Messieurs, voici le Nuchenuche "Femmes Mode d'Emploi" :Une femme ne fait jamais la gueule, elle n'a juste plus envie de vous parler.
Admettons que vous venez de faire une remarque désobligeante à Adélaïde, votre petite amie. Cette dernière ne vous parle plus.
Vous lui demandez : "Tu fais la gueule ?" -> Mauvaise réaction.
Adélaïde a tout simplement été froissée par votre remarque désobligeante et elle n'a plus envie de vous parler. Lorsque vous lui demandez si elle fait la gueule, vous la mettez une fois encore dans une position de fille relou. Adélaïde s'est repliée sur elle même et elle répond maintenant à votre question d'un air courroucé : "NOOON j'fais pas la gueule, j'parle plus c'est tout."
Et là, vous avez mis le doigt dans un engrenage infernal, elle est énervée maintenant.
(La suite : "Pourquoi tu fais la gueule ? Bah si tu fais la gueule tu parles plus. Parce que j'ai dit que Scarlet Johansson était une bombasse ? Non ? On dirait pourtant. J'y peux rien moi si Scarlet est une bombe atomique. Pourquoi tu pars là ? Hé ho claque pas la porte hein, qui c'est qui les a montées les portes ? Bordel ! Moi aussi je vais les claquer les portes, voilà t'es contente ? Je me tire. Salope va !"
La bonne réaction : Ignorer simplement sa non-communication et passer à autre chose.
Ou mieux : cibler directement le problème (il n'est jamais très compliqué à trouver) et mentir "Mais noooon Scarlet Johansson n'est pas mieux foutue que toi, c'est toi la plus belle..."
Une femme aime que vous soyez jaloux.
Une femme n'aime pas lorsque d'autres femmes tournent autour de son amoureux, sauf si elle aime l'échangisme. Elle protège farouchement son territoire, et attend que vous fassiez pareil.
Lorsqu'elle se fait ouvertement draguer ou mater devant vous, elle attend un minimum de réaction.
Exemple concret : Ninette et Nino sont ensemble à une soirée. Alors qu'elle parle à des gens, Ninette se fait ouvertement draguer par un homme très séduisant. Nino, qui a suivi tout cela de très loin, arrive la fleur au fusil et l'homme se tire. Lorsque Ninette dit : "Cet homme très séduisant là, il m'a draguée..." elle ne préfèrerait pas que Nino réponde un "Ah bon" amusé. Et lorsqu'elle demande à Nino s'il n'est pas jaloux, elle préfèrerait qu'il réponde "Oui, tu es mienne et jamais plus je ne te laisserai deux secondes toute seule, j'ai trop peur de te perdre ! " à la place de "Et bien, c'est normal tu es jolie ma chérie...". Finalement la femme aime bien l'instinct de protection animal, même si elle le critique.
Une femme est susceptible.
Voici une compil de toutes ces erreurs que vous avez déjà faites en tant qu'homme. Ces bévues sont à éviter absolument :
F : "Tu trouves pas que j'ai grossi ?"
H : "Ouais peut-être un peu au niveau des fesses, c'est ce que Pascal me disait..."
F : "T'aimes ma nouvelle coupe ?"
H: "Ah t'es allée chez le coiffeur ?"
F : "Tu fais quoi là ? Tu regardes cette autre fille ?"
H: "Oui j'aime regarder les choses du monde."
F: "T'aimes bien ma nouvelle robe ?"
H : "Euh... L'imprimé panthère-pute est à la mode c'est ça ?"
A chaque fois, c'est boudage assuré, ou pire, crise de larmes. Car lorsqu'elle pose la question, la fille sait qu'elle a grossi, qu'elle a payé 80 € une mauvaise coupe, que vous matez les autres filles et que sa robe est celle d'une prostipute. Elle a juste besoin que vous vous la trouviez belle et la rassuriez. NON, elle ne veut pas de votre HONNÊTETÉ à deux balles.
Une femme est rétrograde.
Nous savons que nos mères ont fait mai 68, que les suffragettes se sont battues pour nos droits. Mais n'empêche que les femmes en vrai, ça aime bien des choses des années 50 :
- Qu'on l'invite à sortir
- Qu'on vienne la chercher en voiture (scooter, bus) devant chez elle
- Qu'on lui offre des fleurs ou du chocolat
- Qu'on lui prenne la main (si elle vous aime bien uniquement)
- Qu'on l'invite à danser un slow
- Qu'on la complimente
- Qu'on paie la note avec classe (elle paiera la prochaine mais j'insiste là-dessus messieurs, toujours payer le premier restau, c'est un investissement à long terme)
- Qu'on lui porte son casque de scooter
- Qu'on la fasse rire
- Qu'on lui demande si elle a froid et qu'on lui prête son manteau
- Qu'on la raccompagne chez elle pour ne pas qu'elle ait peur
- Qu'on lui envoie des textos
- (Qu'on lui tienne les cheveux quand elle vomit)
Ce n'est pas compliqué, si j'étais un homme, je pourrais emballer n'importe qui, ça paraît si simple.
Une femme aime beaucoup (trop) parler.
Certes, la femme aime tout analyser, revenir sur ce que vous lui avez dit la veille ou aux vacances dernières. Sachez qu'une femme n'oublie rien et que l'écouter et lui parler est un investissement nécessaire si vous voulez faire durer la relation.
Ex concret : Simone vient s'asseoir sur le canapé à côté de René. Nous sommes au Canada.
Simone (bonne) : "René, je voulais te dire que je suis froissée par quelque chose que tu m'as dit hier au dîner alors que je venais de te servir ton steak. Cette parole m'a profondément blessée."
Au lieu de répondre "Pffffff quoi EN-CORE???", René doit répondre : "Je t'écoute ma chérie."
Ensuite, c'est simple... Il suffit que René ponctue le discours de Simone de :
- "Huhu...
- Oui oui...
- Tu as raison...
- Je comprends mieux maintenant...
- Je te comprends...
- Bien sûr..."
L'affaire est dans le sac, Simone est heureuse car elle se sent écoutée, René est content parce que Simone est heureuse et qu'elle lui montre alors qu'il a tout bonnement continué à lire son article pendant qu'elle parlait.
La vie est belle, ne me remerciez pas.
Une femme aime qu'on lui dise les choses.
Il y a un comportement insupportable qui sévit depuis la nuit des temps : l'homme qui n'appelle pas ou qui ne rappelle jamais. Imaginez : c'est comme si vous aviez passé un entretien d'embauche et qu'on ne vous rappelait jamais.
Une fille qu'on ne rappelle pas, c'est comme un plat non fini qu'on ne jette pas à la poubelle : ça pourrit sur place. Comme une disparition sans cadavre : le deuil est impossible. Messieurs, lorsque vous ne souhaitez plus revoir une personne, ou que votre premier rendez-vous avec Clothilde ne vous a pas convaincu, il y a une règle d'or : il faut la larguer.
Un petit texto, mâtiné d'un "Je ne me sens pas prêt, ce n'est pas de ta faute", ou même un mail disant que vous préférez arrêter là est toujours préférable à un silence radio.
Vous savez que le monde est petit et que le mal est toujours puni, vous avez regardé Nicky Larson, non ? Dieu la mettra sur votre route, et quand cela arrivera, elle vous démattera la tronche et vous crachera dessus, ou pire, elle sera canon et vous aurez envie de la revoir, mais elle aura mieux à faire. Allez, on prend son téléphone.
Une femme a besoin de rêver.
Pour vous mettre une femme dans la poche, il lui faut un minimum d'espoir. L'espoir tient à peu de choses...
De 15 à 25 ans : lui promettre de l'emmener à la Foire du Trône, lui offrir des baskets, lui promettre de l'emmener au grec, l'inviter au Social Club, parler de l'année suivante ensemble ("Lorsque nous serons en terminale, nous nous embrasserons à la récré").
De 25 à 30 ans : lui proposer des vacances ensemble, parler de vivre ensemble, lui présenter votre famille, lui offrir une bague, prévoir des week-ends, dire que vous voulez des enfants plus tard, même si c'est faux.
A partir de 30 ans : Mariage, pacs, aller acheter des meubles à deux, prévoir des vacances très loin, parler d'avoir des enfants...L'éventail de choix est à son maximum.
Attention : Ce qui compte c'est l'intention, pas forcément le passage à l'acte.
Une femme aime aimer et être aimée.
Maintenant voici l'essentiel de ma théorie : tous ces conseils ne valent rien si il n'y a pas à la base une attirance mutuelle, un amour partagé, une envie de s'aimer.
Si vous essayez d'appliquer ces conseils avec une fille qui vous met des râteaux depuis sept ans, cela ne fonctionnera pas. Elle vous jettera comme un malpropre si vous lui parlez de mariage, bien entendu, même si elle a 34 ans.
Pour qu'une femme aime, il faut que vous lui plaisiez et ça ça ne se travaille pas, il faut laisser la nature faire.
Voilà, Messieurs, vous avez toutes les clés en main pour combler les êtres qui vous sont chers. Mesdames, quant à vous, vous pouvez laisser inopinément ouvert ce blog sur votre ordinateur commun, afin d'améliorer votre vie au quotidien.
Cette liste n'est pas exhaustive et elle peut être modifiée, changée, supprimée. Mon rêve serait bien entendu qu'un homme m'envoie sa propre liste à l'attention des femmes, ainsi je pourrais l'éditer sur mon blog... Messieurs, prouvez nous que vous avez un bon sens de l'analyse et écrivez-moi à nuchenuche@hotmail.fr. Mesdames, mesdemoiselles, validez-vous ces points ? Avez-vous des choses à ajouter ?
Ensemble, améliorons les relations homme-femme.
Nuchenuche, une femme avec mode d'emploi sous garantie.
Splendide illustration qui vient à point : Mikako
Je laisse à France Gall le mot de la fin (sinon devenez fan sur facebook en cliquant sur le macaron en haut à droite, comme ça je vois vos têtes, merci !) :
Publié par Nuchenuche à 07:57 19 commentaires
Libellés : Nuchenuche et l'amour, Nuchenuche et les garçons
mercredi 1 juillet 2009
Nuchenuche vous livre son analyse du lycée (après mûre réflexion)
Ca y est, c'est le lycée ! Soyez soulagés ! Vous avez un peu les boules avant la rentrée de seconde, c'est bien normal, n'oubliez pas de manger vos Weetabix. Ah non ? C'est vrai, vous êtes au lycée, maintenant, il faut boire un café et si vous êtes déjà en terminale, vous fumerez une clope de votre paquet de 10 sur le chemin... Au lycée, c'est simple :
La purification ethnique de la bizarrerie est faite
Au lycée, la BiAtch du collège ainsi que son confrère, le caïd, ont disparu. Les codes ne sont plus les mêmes : seuls les gens bizarres, les intellos et les invisibles restent. Soyez prudents toutefois, de toute population se dessinent des exceptions, des starlettes et des caïds... Seulement ce ne sont plus les mêmes.
Les Littéraires, les Pouffies et le mec
Les classes de littéraires : De véritables harems de filles en tous genres. Les filles entre elles se réunissent en bandes variées, comme au collège.
Les bandes de filles cools : Celles qui ont des options artistiques et qui se baladent avec leur carton à dessins sous le bras, ou leur texte de théâtre à réviser. Elles ont les cheveux emmêlés parce qu'elles sont cooools et elles fument des clopes, parfois des clopes roulées. A mon époque, elles avaient des looks pseudo-hippie, avec des sacs à sequins et des robes à fleurs. Les filles cools ont des têtes de filles dont les garçons tombent amoureux. Les filles cools ont déjà couché. Ce sont les Starlettes Pouffies du lycée.
Les filles-filles : Elles sont bonnes en cours et n'ont qu'un objectif : le BAC. Elles révisent comme des malades, tout le temps, et obtiennent de bonnes notes contrairement aux filles cools. Elles s'habillent parfois comme en primaire car ce sont parfois d'anciennes starlettes de primaire dont la mère est instit... Un jour, vous avez un choc en voyant une fille-fille sortir avec un mec cool, et vous hallucinez encore plus lorsque vous voyez qu'elle roule des pelles comme une grosse chaudasse.
Le mec : Sur les photos de classe de TL, il y a toujours un mec qui semble s'être perdu. Au cours de l'année de terminale, il y a forcément un dérapage avec l'une des filles de sa classe, pendant une révision d'anglais ou un après-midi à sécher. Le lendemain, ils font comme si de rien n'était et le reste de la classe n'est jamais au courant. Ce mec est envié par le reste de ses congénères, mais au fond, il aurait préféré être en S et mettre des taquets à d'autres mecs à la récré.
Les bandes de mecs
Au lycée, les mecs sont aussi bêtes que les filles au collège - normal, ils sont en retard. Ils ont des centres d'intérêt passionnels, comme le skate, le métal ou le foot. Ils passent beaucoup de temps ensemble, à faire du sport - faut qu'ils se dépensent - et portent toute l'année les mêmes baskets. Ils ont souvent les cheveux sur les yeux et ils ont une hygiène corporelle douteuse.
Ils rient grassement, se donnent des surnoms débiles, et se vannent toute la journée.
Les scientifiques
Sans doute les personnes les plus sensés du lycée, mais ils ne sont pas appréciés à leur juste valeur ("Lui ? Il est en S laisse tomber, sors plutôt avec Machin, il fait option cinéma audiovisuel il est trop cooooool en plus il a DEUX ans de plus que nous !")
Ils ne sont pas invités aux soirées et du coup passent leurs soirées à jouer à des jeux de rôles ou à créer des programmes informatiques.
Les futurs maîtres du monde quoi.
Le groupe de rock
Au lycée, il y a souvent un groupe de rock troooop bien, des mecs avec des cheveux longs trooop sexy, qui jouent à la fête du lycée. Le guitariste vient en cours avec sa guitare et ses cheveux bougent avec élégance dans la brise matinale. Toutes les filles sont fans du chanteur, mais faut pas rêver, il est déjà pris, et sort avec une fille canon d'option Art Pla.
Le couple mythique
Il y a forcément, dans chaque lycée, un couple mythique - le chanteur du groupe de rock + la fille stylée d'arts pla ou la star du cours de théâtre + le playboy d'ES ou la star de l'équipe de foot + la littéraire aux cheveux emmêlés.
Tout le monde les regarde avec envie marcher main dans la main dans la cour. Il paraît qu'elle connaît même ses parents et que parfois elle dort chez lui. La chance ! Il y a des gens pour qui dans la vie, tout est facile.
La philo
La philo est une matière obscure. Parfois on a un 8, parfois on a un 14, on ne comprend pas bien. Toute façon, on ne le sait pas encore, mais on s'y intéressera à nouveau à 30 ans, parce qu'on aura plus de billes pour comprendre.
Le Malibu coco, le Get 27 et les joints
Voici venu le temps des premières cuites, des soirées ou toutes les S, les ES et les L se mélangent, le temps des jeux débiles (la bouteille, la vache qui tâche, action ou vérité) où l'unique objectif est de se défoncer et se tripoter naïvement.
Ah ! Le premier joint, qu'est-ce qu'on rigole ! Au mieux on le fume en rond, assis dans l'herbe, et on a l'impression d'avoir des visions super intelligentes ("J'ai les sens décuplés, c'est génial, je n'ai jamais ressenti ça, on va aux puces en vélo ?").
Les premières déceptions sentimentales, les premières fixations
C'est justement lors d'une soirée ou vous avez bougé les cheveux sur Noir Désir ou Nirvana (à mon époque), qu'un garçon d'ES vous a embrassée dans un coin. Toute façon, vous saviez déjà que vous aviez une touche avec lui, il vous matait vachement en espagnol.
Le lendemain vous paniquez : il faut faire quoi, se comporter comment si vous le croisez au lycée, DEVANT TOUT LE MONDE ????? Lorsque vous le croisez, vous paniquez tellement que vous faites comme si vous ne l'aviez pas vu. Ca tombe bien, lui aussi.
Vous passerez ensuite l'année suivante à graver son prénom sur les bureaux en bois du cours de philo.
Vous vous rendez compte que l'amour ça fait mal.
Le romantisme exacerbé
Durant ces tendres années, on est plein d'illusions, on ne renonce pas facilement. On trouve que les parents c'est des cons, et puis on ne veut plus partir en vacances avec eux, on pense à la mort, à la mort de Kurt Cobain, à Julien Sorel, à Baudelaire, à l'amour, on aime passionnément, et on se dit que de toute façon si Jean-Mi nous largue on se suicidera parce que c'est la seule personne qu'on aimera jamais. C'est intense, c'est beau.
Finalement on largue Jean-mi par téléphone, d'une cabine téléphonique, avec une copine qui rigole derrière et on sort avec Corentin.
Alors, vous vous reconnaissez un peu ? Les années lycée, c'est bizarre, on a envie d'être excentrique et finalement on l'est tous, pareil.
Moi, j'étais en L, je faisais du chinois (mais je séchais), de l'anglais renforcé (je séchais) et du théâtre (je séchais jamais). Je faisais ma maligne, mais j'en garde des moments très forts, vécus avec beaucoup d'intensité niaise ("Non mais tu peux pas dire que si Kurt s'est suicidé c'est de l'égoïsme... Le suicide n'est pas un acte égoïste... Passe le oinj... Oh, y'a Maxime qui arrive, aaaaaah, vas-y fais comme si on l'avait pas vu...")
Et vous, c'était comment ?
Après cette trilogie, sûrement dûe au passage aux trentes ans, j'envisage d'analyser la fac, les start-ups, le milieu de la musique, les stages, le MacDo... Vous avez des sujets de prédilection ?
Nuchenuche, Doc Martens, Kickers et Puma Clyde (déjà cette obsession de la chaussure se dessinait)
Au lycée j'étais un peu
Et un peu
Sinon ça y est j'ai ma fan page sur facebook, mais je n'ai que 3 fans pour le moment, cliquez ici !
Publié par Nuchenuche à 12:29 21 commentaires
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